avril 2017

Je suis costumière

Ophélie Galmiche, 25 ans, a créé "l’Atelier des corps sages" à Lons-le-Saunier en 2014.
Photo Yves Petit

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Parcours
J’ai fait un BEP métiers de la mode au lycée Jules Haag, à Besançon, pour apprendre les bases de la couture. Mais la mode ne me plaisait pas tant que ça alors je suis partie vers les métiers du spectacle. En 2 ans, j’ai obtenu un diplôme de technicien des métiers du spectacle puis un diplôme des métiers d’art pour être costumière réalisatrice. Ensuite, j’ai créé une autoentreprise, "l’Atelier des corps sages". Pendant mes études, j’ai suivi beaucoup de stages qui m’ont beaucoup apporté. Je pensais avoir l’expérience suffisante pour me lancer. Ces stages m’ont également permis de rencontrer des compagnies et d’avoir des contacts.

Métier
Je réalise des créations de costumes de scènes, de costumes historiques, cosplay, corsets, vêtements et accessoires. C’est très varié, je peux travailler aussi bien pour des compagnies de théâtre, des spectacles de rue que pour du cinéma ou des clips. J’ai travaillé pour la compagnie Bleu nuage d’Auxerre, pour la Salamandre. Je fais beaucoup de sous-traitance en costume médiévaux. Cet été, j’ai recréé le costume de Claude-Nicolas Ledoux pour le spectacle "Lux salina" à la saline royale d’Arc-et-Senans. Je l’ai fait en m’inspirant de 2 tableaux et d’un gilet qui lui aurait appartenu. C’est un aspect du travail qui demande beaucoup de recherches. Je crée aussi du prêt-à-porter pour faire les marchés et aller vers les gens. Cela permet de sortir de l’atelier, de ne pas rester seule. J’ai aussi une vitrine sur "alittlemarket" qui présente mes créations.

Qualités nécessaires
Il faut être curieux, passionné, s’intéresser à plein de choses. Etre costumière, c’est connaître l’histoire du costume et l’histoire du théâtre. Et puis aimer ce que l’on fait, c’est évident.

Entreprendre
Ma motivation principale, c’est de pouvoir proposer et présenter mon propre travail. C’est également l’autonomie avec la contrepartie que l’on ne compte pas ses heures. Je pense que je passe 40 à 50 h par semaine à l’atelier. Aujourd’hui, j’arrive à en vivre. Mais pour cela, il faut faire son parcours, se déplacer, montrer ce qu’on sait faire. Le bouche à oreille compte également beaucoup.



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