mars 2017

Vicky et Franck, étudiants à l’ISIFC

Agés de 22 ans, venant respectivement des Fins et de Luxeuil, ils sont en 2e année à l’Institut supérieur d’ingénieurs de Franche-Comté. Et ne regrettent pas du tout leur choix.
Photo Laurent Cheviet

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Parcours
Franck Boutet : Après mon bac S, j’ai fait l’IUT génie mécanique et productique à Besançon puis une prépa adaptation technicien supérieur à Epinal, avant de postuler à l’Isi sur dossier. Je connaissais l’école pour avoir étudié à proximité. J’étais venu aux portes ouvertes pour me renseigner. J’étais dans la mécanique pure, mais je ne voulais pas faire que ça. Après le bac, j’avais l’idée de faire médecine. Venir à l’Isi permet de concilier les deux domaines, avec beaucoup de débouchés.
Vicky Boucard : après un bac S SVT, je suis allée en licence biologie à Besançon. Ensuite, j’ai candidaté à l’Isi parce que l’univers du biomédical m’intéressait et que j’avais entendu parler de cette école vraiment spécialisée. C’est un secteur d’avenir où l’on trouve du travail. L’idée d’avoir une certaine sécurité de l’emploi est une motivation supplémentaire.

L’Institut supérieur d'ingénieurs de Franche-Comté
V : Je ne suis pas surprise. Je m’étais bien renseignée, je savais ce que j’allais y faire et l’image que j’en avais est confirmée. Il y a du travail mais je crois que le plus dur est d’entrer dans l’école ! On est en contact avec le monde professionnel, notamment par les stages, en milieu hospitalier et en entreprise. Par exemple, j’en ai fait un à l’Etablissement français du sang. Et puis c’est une petite école : c’est un avantage pour les relations avec les profs, la cohésion et la bonne ambiance.
F : Ce qui m’a un peu surpris, c’est que l’on vienne tous de spécialités différentes. Moi, je n’avais jamais fait de biologie par exemple. Mais la première année sert à équilibrer les choses. Et il y a beaucoup d’aide entre nous, nous ne sommes pas en situation de concurrence, au contraire. L’ambiance est très bonne, avec des possibilités de sorties pour se détendre.

Qualités nécessaires
V : Il faut surtout être motivé, se donner les moyens de réussir. Il y a beaucoup de pratique, on n’est pas dans l’enseignement général. Il faut beaucoup de rigueur.
F : Il faut être fort en matières scientifiques, être vraiment intéressé par ce qu’on fait. Comme on est amené à travailler sur l’être humain et la santé, il faut vraiment être sérieux et rigoureux.

Avenir
F : J’aimerais devenir ingénieur d’application, ce qui consiste à conseiller, former le personnel médical. Lui montrer comment fonctionnent les DM (dispositifs médicaux).
V : J’ai l’intention de devenir ingénieure qualité, affaires réglementaires.  Il s’agit de contrôler la qualité des méthodes de travail, des procédés et des produits et d’élaborer les dossiers techniques en vue de l’autorisation de mise sur le marché des DM.
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Le service civique ?


octobre 2017
Laura, en service civique au Crous de Besançon : «J’ai développé beaucoup de compétences organisationnelles. J’ai fait passer des entretiens individuels à des étudiants qui cherchaient des emplois. Cela m’a permis de me développer personnellement : j’ai gagné en confiance en moi.»
Rémi, en service civique à la Ville de Besançon : «Mon service civique m’a permis de retrouver le contact humain que je n’avais plus en restant sans activités.Grâce à lui, je fais des rencontres et je me réinsère dans le monde du travail. Je touche à beaucoup de domaines et j’organise des évènements dont je ne connaissais même pas l’existence et auxquels je n’aurais jamais eu l’idée de participer. Je découvre même mieux la ville dans laquelle je vis actuellement.»
Angélique, en service civique au Grand Besançon (service environnement) et étudiante en Master de Psychologie : «Mon service civique me permet de voir un autre domaine que celui dans lequel je suis plongée depuis quatre ans. Même si ce n’est pas en rapport direct avec mes études, je travaille sur l’accompagnement au changement des individus en faveur de l’environnement. Cela m’ouvre d’autres portes et d’autres perspectives auxquelles je n’avais jamais pris le temps de penser.»
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