écrit par jade
    La gymnastique rythmique, sport (presque) réservé aux femmes
    Créée en 1940, la gymnastique rythmique (ou GR) est un sport alliant la danse classique à la gymnastique. Cette discipline s’exerce à l’aide de différents engins ; les cordes, les massues, les cerceaux, les ballons ou encore les rubans. 

    Ce sport peut se pratiquer seul, ou en équipe (pouvant se composer de 10 gymnastes au maximum). Les gymnastes sont répartis dans différentes catégories selon leurs âges, la catégorie définit également le nombre de gymnastes par équipe.  Lors des compétitions, des enchaînements  (ou  prestations) d’environ deux minutes sont présentés aux juges qui notent les gymnastes selon la chorégraphie, l’adresse ou encore la difficulté. Les équipes peuvent avoir 1 ou 2 engins par enchaînement. Ce sport peut se pratiquer dès l’âge de 3 ans et concerne essentiellement les femmes (les hommes sont interdits lors des JO, et ils sont très peu nombreux dans les clubs). Longtemps nommé gymnastique rythmique et sportive, il demande de la force mentale, de la souplesse, de l’agilité mais aussi un mode de vie strict pour les gymnastes qui évoluent au plus haut niveau. La gymnastique rythmique est une discipline de nombreuses compétitions comme par exemple les Jeux olympiques ou les jeux mondiaux. Les gymnastes les plus connues sont Kseniya Moustafaeva, Delphine Ledoux, Marina Lobatch… Les plus réputées sont les Russes et les Bulgares, qui remportent la plupart du temps les compétitions internationales. En France, on dénombre 6 fédérations de gymnastique rythmique, la principale étant la FFG (fédération française de gymnastique). Les compétitions de la FFG sont d’ailleurs réparties en plusieurs niveaux : les catégories fédérales et les catégories nationales. La FFG propose à ses licenciés plusieurs compétitions dans l’année (départemental, interdépartemental, régional et championnat de France). Le championnat de France ne reste pas accessible à toutes les gymnastes seules les meilleures des compétitions régionales sont qualifiées aux championnats de France.

    écrit par ESN Besançon
    Besançon accueille les étudiants du monde
    Jeudi 11 octobre, ESN Besançon organisait la Nuit des étudiants du monde en lien avec la ville de Besançon. Une soirée festive au Grand Kursaal pour célébrer l’international dans la ville.

    Depuis sa création en 2004, ESN Besançon oeuvre pour l’accueil et l’intégration des étudiants internationaux et pour la promotion de la mobilité internationale auprès des jeunes Francs-Comtois. Tout au long de l’année universitaire, des activités culturelles et de loisirs sont proposées aux étudiants internationaux. Il s’agit de faire découvrir à la fois le patrimoine de notre région aux étudiants internationaux et de favoriser les échanges linguistiques et culturels avec les étudiants français. Notre association est partenaire de l’Université de Franche-Comté, de la Ville de Besançon, de la Région de Franche-Comté et membre du réseau ESN France.
    Les Nuits des Étudiants du Monde, coordonnées par l’Association des villes universitaires de France, sont une série d’événements festifs et culturels organisés dans 20 villes de France au mois d’octobre de chaque année pour souhaiter la bienvenue aux étudiants internationaux qui viennent y séjourner pour leurs études.
    Cette 6e édition a une fois de plus été un succès, près de 500 personnes étaient au rendez-vous !
    Grâce à la présence de 10 associations locales tournées vers l’international, les étudiants français et internationaux ont pu rencontrer les acteurs culturels de la vie bisontine dans une ambiance conviviale. Le forum animé par les associations s’est terminé par un tirage au sort, récompensant les étudiants ayant participé aux activités proposées.
    La soirée s’est poursuivie par un concert de Celma N Louise qui fut très apprécié et un DJ de Radio Campus a ensuite fait danser le public jusqu’à la fermeture des portes du Kursaal. Nous vous donnons d’ores et déjà rendezvous pour la 7e édition qui aura lieu l’année prochaine !
    Infos erasmus-besancon.com

    écrit par Thibaut
    Que voir et où manger à Barcelone ?
    Barcelone est une destination très prisée des Français. Le climat est principalement ensoleillé, la ville est magnifique. On peut même se rendre à la plage ! La ville est en outre très bien desservie, avec des vols directs depuis la France et un coût de la vie locale raisonnable. Cet article partage plusieurs adresses à ne pas rater lors de votre visite à Barcelone.

    Trois  lieux culturels de Barcelone

    La Sagrada Familia
    La Sagrada Familia est le monument le plus visité d’Espagne. C’est le principal lieu culturel de la ville. L’architecture intérieure de l'église comme l’architecture extérieure sont très réputées. Antoni Gaudi a construit la Sagrada Familia, même si le monument est encore en construction et devrait être achevé d’ici 2026, pour le centenaire de la mort du célèbre architecte. L'église possède 3 principales façades monumentales. Chaque façade représente un des 3 moments culminants de la vie du Christ : sa naissance (rue Marina), sa passion, mort et résurrection (rue Sardenya) et sa gloire, présente et future (rue Mallorca). Il est impératif de réserver en ligne plusieurs jours à l’avance pour être sûr d’avoir votre place. Les places pour y entrer sont limitées !

    Le Park Guëll (en photo)
    Le Park Guëll est souvent présent sur les cartes postales. C’est le parc symbolique de la ville, certes par son charme et sa verdure, mais surtout pour sa vue imprenable et panoramique sur la ville de Barcelone. Au départ conçu pour être un espace prive compose de villas, c’est finalement devenu un espace public, ouvert à tous, présent au sein du patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1984. Si une partie du parc payante, l’accès à la grande majorité est gratuit. A l’entrée, il vous suffit de continuer sur la droite pour trouver l’entrée gratuite. Vous pouvez également réserver une visite guidée privée, qui coûte 25 euros et dure une heure et demie.

    Les ramblas
    Les ramblas sont la principale artère de la ville de Barcelone. La rue n’est pas piétonne mais la partie centrale de l’artère est réservée aux piétons. Elle est très animée et est un lieu idéal pour se promener entre amis ou avec vos proches. Beaucoup de restaurants, de bars ou encore de fleuristes se sont installés tout le long de la rue. Aux côtés des ramblas, vous avez accès à la Plaça Reial où vous pouvez prendre un verre et manger des tapas. Vous avez également le marché Boqueria, où vous trouverez des fruits et des pâtisseries absolument délicieux. L’historique avenue de la Rambla est longue de 1,2 km et large de 35 mètres. Elle part de la place de Catalogne (nord) et descend jusqu’au monument dédié à Christophe Colomb, qui se trouve aux bords de la mer Méditerranée.

    Trois très bons restaurants

    Meson David
    Meson David est le restaurant à ne pas manquer pour les petits budgets ! Il est connu pour son bon rapport qualité prix, mais surtout pour la qualité de sa gastronomie galicienne. Son plat le plus réputé est le "Lechazo", qui est en fait du porc grillé. Le bouillon galicien de viande est aussi une grande spécialité de la maison. Vous pouvez prendre le métro ligne verte L3 pour y aller et vous arrêter à Paral-lel. Le restaurant est fermé le lundi. Il se trouve Carrer de les Carretes 63.

    Bar del Pi
    Le bar del Pi est l’endroit pour manger des tapas délicieux à très bon rapport qualité prix. On connaît l’Espagne pour ses tapas, et cet endroit est vraiment à ne pas manquer pour manger à très bon prix. Pour y aller, prenez le métro ligne verte L3 et arrêtez-vous à Liceu. Le restaurant se trouve Place Sant Josep Oriol, 1.

    Agua
    Agua est le restaurant incontournable si vous souhaitez manger avec vue sur le mur. Il est connu pour ses poissons et fruits de mer, mais aussi pour son décor absolument paradisiaque et son ambiance très relaxante. Pour y aller, vous pouvez prendre le métro ligne jaune L4 arrêt Ciutadella Vila Olimpica. Le restaurant se trouve Passeig maritim de la Barceloneta, 30.

    Pour en savoir plus, blog bonjourbarcelone.fr

    écrit par Quentin
    Végan : un mode de vie
    Beaucoup de gens prennent la décision de devenir végan. Mais quelles sont les raisons ?

    Concernant le sens du terme, être végan signifie refuser l’exploitation animale. Cela signifie ne manger aucun produit d’origine animale, mais aussi n’utiliser aucun produit contenant des matières animales (produits de maquillage, vêtements...). Enfin, le domaine des loisirs est aussi concerné puisqu’un végan ne va pas au cirque ou au zoo pour dire non aux conditions de vie imposées aux animaux.
    Quelles sont les principales raisons de ce mode de vie ?

    1 – Protéger les animaux
    Les conditions de vie imposées aux animaux de la grande industrie sont difficiles. Dans les abattoirs, les animaux sont regroupés dans de petits espaces, sans voir la lumière du jour naturelle. L’association L214 l’illustre bien avec les vidéos publiées sur leur chaîne Youtube. Le transport vers l’abattoir est aussi une étape compliquée puisque les animaux sont mis dans des camions comme des marchandises. Souvent, ils ne sont pas alimentés durant le trajet, et arrivent affaiblis et blessés à l’abattoir. Et ces conditions de vie concernant les porcs, les bœufs, les vaches, les poules, même les abeilles pour la production de miel.
    En ce sens, se tourner vers l’alimentation végétalienne est un moyen de protéger les animaux et ne pas cautionner ces conditions de vie très compliquées dans lesquelles ils vivent.
    Concernant les autres domaines de la vie quotidienne, dire non aux cirques, zoos et aquariums est une autre façon de protéger les animaux. En effet, les animaux qui se trouvent dans ces endroits ne se trouvent pas dans leur environnement naturel et cela est nuisible à leur santé et à leur bien-être.

    2 - Protéger l’environnement
    La production agricole, notamment la production de viande, a un grand impact sur l’environnement.
    La première dimension est la qualité de l’air. Produire de la viande est directement lié à l’émission de gaz à effet de serre. Le protoxyde d’azote, le méthane et le CO2 sont notamment concernés. Ainsi, produire un kilogramme de viande rouge émet près de 80 fois plus de gaz à effet de serre que la production d’un kilogramme de blé.
    Pour produire de la viande, beaucoup d’espace est aussi nécessaire. Et attendu que la demande de viande ne cesse de croître, ce sont les espaces naturels qui sont sacrifiés, à commencer par les forêts. En Amazonie tout particulièrement, près de 80% de la forêt a déjà été sacrifiée pour aménager des espaces pour la production de viande. Et ce phénomène de déforestation se poursuivra si les êtres humains ne décident pas de diminuer leur consommation de viande.
    Enfin, les besoins en eau sont très importants pour élever un porc ou un bœuf. Pour illustrer ce besoin, il faut savoir que 15 000 litres d’eau sont nécessaires pour produire un kilogramme de bœuf, contre seulement 2 000 pour produire un kilogramme de soja. À côté de la quantité d’eau utilisée, la qualité de l’eau est aussi au cœur des débats car les pesticides et nitrates que l’industrie utilise réduit considérablement les ressources en eau douce que notre planète possède.
    Dans ce contexte, décider de ne consommer plus que des produits d’origine végétale serait un grand pas en avant pour l’environnement et pour économiser les ressources naturelles que la planète possède.

    3 – Les avantages sur la santé
    L’alimentation végane est très bénéfique pour notre santé. Tous les nutriments que l’on trouve dans une alimentation classique avec des produits d’origine animale se trouvent dans une alimentation d’origine végétale. La seule vitamine qui doit être consommée par des compléments alimentaires est la vitamine B12, qui ne se trouve pas dans les produits d’origine végétale. Pour ce qui est des produits animaux, la viande et les produits laitiers contiennent beaucoup de graisses saturées, qui sont de mauvaises graisses, source de maladies cardiovasculaires. Le poisson est une cause de contamination au mercure, que notre organisme ne parvient pas à rejeter. Parallèlement, tous les minéraux sont présents dans les végétaux. C’est le cas du calcium végétal (présent dans les fruits et légumes comme les figues ou les brocolis), les protéines (dans les légumineuses et les fruits secs, entres autres) ou encore le fer végétal (que l’on trouve dans les céréales). C’est pourquoi l’alimentation végane peut être une très bonne alternative.
    En outre, être végan est une très bonne option pour réguler son poids, voire en perdre (en raison de la richesse en fibres). Beaucoup d’aliments végétaux, comme les fruits secs, permettent ainsi de faciliter la digestion et donner un effet de satiété. En conclusion, les bienfaits de l’alimentation végane sont nombreux. Pour la santé comme pour l’environnement, le véganisme est un mode de vie que je recommande à tous !

    En savoir plus : mercivegan.fr et notamment à propos des protéines végétales.

    écrit par le_moine
    C’est quoi Team fortress 2 ?
    Un jeu vidéo en ligne né en 2007 dans un style cartoon. 

    Team fortress 2 ou TF2 est un jeu vidéo multi-joueurs en ligne de genre FPS (first-person shooter) se passant dans notre époque, dans un style cartoon et humoristique. Ainsi, les armes ont des noms tels que "l'action disiplinaire" et "le sandwich au steak de bison". Le principe est très simple : gagner et ne pas perdre dans des affrontements entre deux équipes, les Red et les Blu (ce sont des acronymes pour Reliable Excavation Demolition et Builders League United). Vous disposez de huit classes Scout, Soldier, Pyro, Demoman, Heavy, Médic, Engineer, Sniper et Spy. Chacune à ces avantages et ces inconvénients. Le Heavy par exemple, est fort, résistant mais lent. Ce qui est aussi intéressant, ce sont les personnages très charismatiques que vous incarnez comme classes : ils ont chacun leurs histoires, leurs origines comme celle du Demoman qui vient d’Ecosse ou du Spy qui lui est français et bien d’autres encore. C’est pour ça que je vous conseille ce jeu, pour son histoire très riche et aussi parce qu’il est très amusant.

    Marin Vacheret


    Des liens sont disponibles si vous voulez en savoir plus sur l’histoire du jeu ou des personnages.

    Le jeu  

    L’histoire du jeu  

    Les histoires des personnages


    écrit par Adrien25110
    La situation inconfortable du FCSM
    Il est sans doute le club de Ligue 2 qui a le mieux réussi son début  d’année 2018, mais le club est dans une situation inconfortable. Retour sur la menace qui plane sur le FC Sochaux-Montbéliard. 

    Le FC Sochaux-Montbéliard (FCSM) est un club de football qui joue en Ligue2 (2e division national de football). Il est l’un des clubs de Ligue2 qui a le mieux réussi son début d’année 2018. Mais, malheureusement une menace par la DNCG*  de descente en National 3 (ancienne CFA2) la saison prochaine pourrait faire perdre le statut de club professionnel au FCSM. Pour cause, la DNCG jugerait la gestion du club un peu défaillante. Rappelons que le club a été vendu par son propriétaire historique Peugeot après la descente en Ligue2. En 2015, le club fut racheté par le chinois  Wing Sang Li propriétaire de Ledus. Mais la gestion du club n’est pas très claire depuis qu’il est arrivé. Ce qu’il ambitionne pour Sochaux n’étant pas non plus évident, cela engendre la colère des supporters. Il faudrait peut-être l’arrivée d’un nouvel investisseur pour assurer l’avenir du club, qui est un candidat sérieux pour la montée en Ligue1.
    *Un peu comme les gendarmes financiers du football.

    Adrien Boucher

    écrit par step1
    Quand l’arbitre Tony Chapron tente de tacler le nantais Diego Carlos pendant Nantes-PSG
    Lors de la 20e journée de ligue 1 de football qui opposait le Fc Nantes au PSG,  M. Chapron est tombé à cause du défenseur nantais  Diego Carlos. Il a ensuite tenté de se venger…

    C’est une scène inhabituelle qui a eu lieu lors du temps additionnel de Nantes-PSG, le 14 janvier. M. Chapron était à terre hier à cause de Diego Carlos qui l’avait accidentellement bousculé. L’arbitre, énervé a donc tenté de faire tomber Diego Carlos en tendant sa jambe, sans réussite. Dans la foulée M. Chapron a  adressé un deuxième carton jaune aux Nantais synonyme d’expulsion, sous les yeux des milliers de spectateurs du stade  la Beaujoire.
    Comme le prévoit le règlement l’arbitre a donc accordé un coup franc au PSG à l’endroit où le Nantais l’avait bousculé.
    Un enchainement d’évènement incompréhensible pour les joueurs et pour les supporters qui étaient dans les tribunes.
    Le lendemain M.Chapron a donc expliqué son geste :
    « Ce geste maladroit est inapproprié, je tiens donc à présenter mes excuses à Diego Carlos. Un rapport complémentaire a été adressé à la commission de discipline afin que l’avertissement reçu par le joueur lui soit retiré, car au vue des images, son geste ne m’a paru volontaire »
    La LFP a donc décidé de retiré le carton rouge adressé à Diego Carlos. Ce dernier pourra donc bien être aligné lors de la 21e journée de ligue 1 qui opposera Toulouse à Nantes le 17 janvier.
    Pour M.Chapron, il a été écarté  des terrains jusqu’à nouvelle ordre par la direction technique de l’arbitrage (DTA) de la Fédération. Il sera ensuite convoqué prochainement par la commission de discipline de  la ligue.

    écrit par Erwan
    La carrière d'Usain Bolt
    Usain Bolt fut l’un des plus grands sprinteurs de l’histoire. Résumé d’un parcours terminé cette année.

    Usain Bolt est un sprinteur Jamaïquain né le  21 août 1986. Il est sûrement l’un des plus grands coureur de 100 m et de demi-tour de piste (200 m) si ce n’est le meilleur. Au 100 m, il a une vitesse moyenne d’environ 37 km/h et il atteint une vitesse maximale de plus de 44 km/h. Il détient d’ailleurs le record sur ces deux distances 9.58 s sur 100 m et 19.19 s sur 200 m. Il est aussi recordman du relais 4x100 m avec ses coéquipiers de la Jamaïque, avec un temps de 36.84 s.
    Usain Bolt est surnommé la foudre est l’on comprend bien pourquoi. Chaque fois qu’il participait à une course les chronos s’affolait. Son état de grâce a sûrement été l’année de 2009 au cours de laquelle il a battu les deux records du monde sur la piste olympique de Berlin durant les championnats du monde. Pendant sa carrière il a gagné 8 médailles d’or aux Jeux olympique et 11 aux championnats du monde avec 2 médailles d’argent et 1 médaille de bronze. Avant les championnats du monde de Londres de 2017, il avait annoncé qu’il finirait sa carrière sur le relais 4x100 m, course où, malheureusement, il se blessa à la jambe ce qui l’empêcha de finir sa course. Il termina les mondiaux de Londres par terre sur la piste, une image terrible pour tous les amateurs de sport et d’athlétisme en particulier.                                                                 
    Au-delà du sport, Usain Bolt est un personnage charismatique qui figure dans beaucoup de publicités, souvent pour des marques de sport. 

    écrit par Océane et Esther
    Fake news
    Les fausses infos polluent le net. Il vaut mieux les vérifier que de propager des mensonges.

    Il y a quelques temps, Marion Maréchal Le Pen, détentrice d’un master1 en droit public, a relayé une fausse information sur le financement de la campagne d’Emmanuel Macron, provenant du site “LeSoir.info” l’imitation de "LeSoir.be". La députée FN s’est-elle fait avoir par cet article citant pour source l’AFP ou a-t-elle tiré avantage de ce tissu de mensonges ?
    Depuis la création d’Internet, chacun peut succomber à la beauté des mots soigneusement choisis par les vautours de l’information. Des clics vides de sens viennent alors relayer des mensonges d’une crédibilité grandissante.
    Ces rumeurs, indissociables d’une vérité qui ne semble intéresser personne, polluent les plateformes d’échanges d’informations ainsi que les esprits qui les fréquentent.
    Chaque jour, la toile fait des millions de victimes qui se transforment à leur tour en inconscients et dangereux prédateurs de l’info.

    Océane Nicole et Esther Meyer
    Élèves de 1re ES Lycée Jean Michel.
    Lons-le-Saunier (39)

    écrit par Aurore et Suna
    Les internautes, des ânes ?
    Il faut se méfier de l'info qui circule sur le net.

    L’information a massivement circulé suscitant de nombreuses réactions : chaque français célibataire de plus de trente ans vivant seul, sans enfant devra accueillir un migrant de moins de 21 ans. Il devra lui donner une éducation pendant deux ans. Le migrant sera entièrement à la charge de la personne. Vous vous demandez d’où provient cette information ? Avez-vous du mal à penser qu’elle soit vraie ? Vous devriez ! En recherchant la source, nous avons constaté qu’elle est issue du site "superastuces.co" et qu’elle a été relayée sur Facebook. Tous les jours, de fausses informations circulent sur les réseaux sociaux, il est important de vérifier la source avant de partager une information pour éviter que d’autres se laissent piéger et que nous passions tous pour des ânes !

    Aurore Maffioli et Suna Genc
    1re ES Lycée Jean Michel  à Lons-le-Saunier

    écrit par Jura Geek
    Le retour de la meilleure console de Nintendo
    Vintage, rétro ne sont pas forcément synonymes de ringard.

    La Super Nes ou snes est une console extrêmement populaire et respectée à sa sortie chez nous.
    De très nombreux jeux qui feront le plaisir des familles comme le très célèbre Super Mario World qui vu naître Yoshi (célèbre monture dinosaure et ami de Mario), Street fighter 2 soit l'un des jeux les plus utilisés encore en compétition ou encore l'avant-gardiste et sa 3D révolutionnaire Star Fox ou Starwing en France. Si vous souhaitez vous replonger dans cet univers rempli d'aventure, n'hésitez plus car Nintendo vient de sortir la Super Nes mini à un prix mini et plus de 20 jeux. À bientôt pour une prochaine news et comme dit Mario "Yahou" !

    écrit par Léna
    Becky g, sa vie en une note
    Une danseuse et auteure-compositrice-interprète mexicaine qui a percé en 2011.

    Becky g est une chanteuse californienne d’origine mexicaine. De son vrai nom Rebecca Marie Gomez, c’est l’une des chanteuses les plus célèbres d’aujourd’hui. C’est une chanteuse, rappeuse, danseuse, auteur-compositrice-interprète et aussi une très bonne actrice américaine. Elle débute sa carrière en 2011 en envoyant sur Youtube des vidéos d’elle en train de danser et chanter ou en faisant des remixes. Elle est très vite repérée par le producteur américain Dr.Luck qui l’engage dans son label (c’est une société de diffusions de morceaux, de disques…) et c’est à partir de là qu’elle commence sa carrière, avec nom de scène Becky g. Avant de se lancer seule, elle préfère faire des duos. Dès 2012 elle publie une chanson qu’elle chante au côté du chanteur Cody Simpson ‘’Wish U where here’’. Le meilleur duo qu’elle ait fait est ‘’Oath’’ avec Cher Lloyd qui s’est vendu à 140 000 exemplaires aux Etats-Unis et qui a atteint la 73e place du Billboard Hot 100 (classement hebdomadaire qui classe les 100 meilleures chansons du moment.) Son tout premier vrai single écrit seule s’intitule ‘’Problem’’ avec Will.i.am. On peut l’entendre dans la bande originale du film d’animation "Hôtel Transylvanie".
    Sa dernière chanson s’appelle ‘’Mangù’’. Elle continue toujours aujourd’hui en 2017 de publier autant et son succès augmente.

    écrit par Léna
    Les filles au chocolat, collection gourmande à ne pas rater !
    « Les filles au chocolat » est une collection de livre écrite par Cathy Cassidy, auteure britannique de romans pour filles, et traduite de l’anglais par Anne Guitton. Il existe pour le moment 9 tomes, qui reflètent chacun un personnage. Les héroïnes sont 5 jolies jeunes filles dont Cherry, Skye, Summer, Coco et Honey.
    Cherry, d’origine japonaise, est âgée de 15 ans. Toute perdue, elle arrive avec son père Paddy dans la grande maison de Tanglewood, qui est la maison des 4 sœurs. Une nouvelle demi-sœur pour elles.
    Skye et Summer, elles, sont des jumelles inséparables âgées de 13 ans. C’est au court des tomes 2-3 qu’elles vont nous raconter le mal que cela fait de s’éloigner l’une de l’autre à cause de leurs problèmes.
    Coco très casse-cou et un peu garçon manquée est la plus petite. A 12 ans, elle sait déjà tout ce qu’elle veut faire dans la vie. Fan d’animaux, elle essaye de récupérer le plus d’argent possible pour en envoyer aux associations. On peut suivre son histoire en lisant le tome 4.
    Puis vient la plus grande, Honey. Très lunatique, elle cherche à montrer qu’elle est une fille très forte, sans le moindre obstacle qui viendrait se dresser sur sa route. Mais derrière son masque se cache une fille douce et très sensible. Elle va dès le début mener la vie très dure à Cherry.
    L’histoire débute en Ecosse chez Paddy et Cherry. Paddy a rencontré Charlotte, ancienne très bonne amie, qui devient bientôt sa femme. C’est comme cela que la petite japonaise et son père déménagent en Angleterre dans la grande villa de Charlotte, qui élève seule ses 4 filles. La vie de rêve n’est pas si parfaite, les apparences sont trompeuses ! Former une famille recomposée ne semble pas être aussi simple que tout le monde l’imagine...
    Pour moi cette collection est vraiment géniale pour les jeunes filles car elles peuvent se reconnaître dans un des personnages. On y retrouve différents styles de caractères et l’histoire en elle-même est vraiment originale. Lorsqu’on termine un tome, on a envie de lire le suivant ! Et ce que je trouve bien trouvé, c’est l’idée de centrer une histoire sur un personnage car on se demande ce qu’il peut bien penser ou comment se passe sa vie. Chacune des hérïones a ses problèmes et va trouver une solution seule ou accompagnée de gens qu’elle aime ou même de gens à qui on n’aurait jamais pensé. Je trouve que c’est une collection à croquer !

    écrit par Leana
    Est-il possible de concilier le statut de femme moderne avec celui de la femme dans la religion en France aujourd'hui ?
    La loi française actuelle ne semble pas s'opposer à l'expression religieuse, à part dans quelques cas précis. Toutefois, les préceptes énoncés dans les textes sacrés oppressent les femmes, ce qui paraît incompatible avec le statut de la femme moderne.


    En vertu de la liberté d'expression et d'opinion, la loi française stipule que chacun peut exprimer ses croyances religieuses dans l'espace public. Ceci ne doit pas nuire à la liberté d'autrui ni prendre la forme du prosélytisme. Néanmoins, les agents du service public ne peuvent porter de signes ostentatoires de leur appartenance religieuse du fait de l'obligation de neutralité de l’État vis-à-vis de la religion. De plus, les élèves scolarisés dans les établissements publics ne peuvent arborer des symboles religieux de façon ostentatoire. Dans le cadre des entreprises privées, les salariés peuvent exprimer leurs croyances dans la limite où cela ne nuit pas à la réalisation de la tâche qui leur incombe. Enfin, le port du voile intégral constitue une infraction au droit français. Non pas en tant que symbole religieux mais parce que la loi stipule l'obligation pour chaque individu d'avoir le visage découvert dans l'espace public, afin d'être reconnaissable.

    La loi française permet de concilier le statut de femme moderne et les croyances religieuses, tandis que la religion semble rendre ceci difficile. En effet, la femme moderne a un statut égal à celui de l'homme. Elle est libre et indépendante. Au contraire, les textes saints présentent plutôt une image de la femme inférieure à l'homme, qui doit lui obéir et même parfois qui lui appartient.

    Toutefois, il n'est peut-être pas nécessaire d'appliquer ces préceptes à la lettre puisque les traductions successives en ont sûrement transformé le sens premier. Enfin, la foi et la pratique religieuse sont des éléments très personnels de la vie d'un individu. Il paraît donc envisageable que chacun choisisse la manière dont il décide de vivre sa foi, afin de concilier le statut de la femme dans la religion avec celui que la loi lui procure.

    Léana Mourot

    écrit par Léa Muller
    «Je chante depuis que je sais parler»
    Certaines personnes expriment leurs émotions par des textes, des dessins ou tout simplement des paroles ou des gestes, moi je chante. Le chant est le plus bel instrument de musique, et le seul que je maîtrise. Je chante depuis que je sais parler et je le fais très souvent, peu importe mon humeur. Ce n’est pourtant pas si simple d’apprendre à chanter, à être en harmonie avec la musique ; il faut beaucoup de travail pour arriver à atteindre certaines notes. Je ne prétends pas être une excellente chanteuse, loin de là, j’ai encore beaucoup de travail mais je ne prends pas de cours car je préfère être libre de ce que je fais de ma voix et des chansons que j’interprète. J’aime chanter des styles de musique différents et en essayer des nouveaux pour m’améliorer encore, je ne me lasse pas de faire cela et je compte continuer jusqu’à n’avoir plus de voix.
    Depuis maintenant 3 ans, je participe à la chorale de mon collège, le collège Jules Jeanneney de Rioz, et tous les ans nous organisons un spectacle avec plusieurs autres établissements. L’année dernière, nous avons travaillé avec le groupe Ommm et réalisé plusieurs concerts au Kursaal de Besançon. Nous avons chanté plusieurs chansons connues comme "Space oddity" de David Bowie et ça m’avait beaucoup plu. J’aime chanter des chansons plutôt anciennes car elles sont pour moi les meilleures et ce sont elles qui ont inspiré la plupart des chansons d’aujourd’hui. Chanter est tout simplement une passion comme une autre qui va me suivre pendant encore longtemps.


    écrit par Cvuill25
    Film sur les personnes engagées dans les quartiers populaires
    Trajectoire Ressources, le centre de ressources acteurs et politique de la ville de Bourgogne-Franche-Comté participe à la réalisation du 3e rapport biennal de la fédération des centres sociaux et socioculturels de France (FCSF) et de Question de ville, association des directeurs de centres de ressources. Comme les deux premiers, il mettra en lumière les ressources et dynamiques en œuvre dans les quartiers, donnera la parole à ces personnes qui construisent du lien, permettent de vivre ensemble et provoquent chez d’autres un déclic, une vocation, un éveil. Ces «passeurs» transmettent un certain nombre de choses qui seront développées dans le rapport.
    Parallèlement à ce projet, Trajectoire Ressources, avec l’appui de la Direction régionale Jeunesse et Sports et Cohésion sociale (DRJSCS) de Franche-Comté, et en partenariat avec la MJC Centre image de Montbéliard, réalise un film sur l’engagement et les notions de passage, de transmission et de changement. La parole sera donnée à des acteurs dont l’action a ou a eu une influence sur d’autres personnes, sur le quartier et qui sont ou ont été des personnes ressources et dont on peut dire qu’elles sont «engagées». Cédric Vuillemot, jeune volontaire en service civique auprès de Trajectoire Ressources est chargé de la collecte des témoignages sur ces deux projets.

    Rapport biennal

    Depuis 2011, la FCSF et Question de Ville ont engagé une démarche de coopération pour favoriser le dialogue entre les professionnels de leurs structures et les habitants autour de «l’état des quartiers». Cela a conduit à l’édition de deux rapports biennaux dont l’utilité première est l’interpellation des décideurs des politiques publiques sur la situation des habitants et de leurs quartiers :
    • On voudrait entendre crier toutes les voix de nos cités, septembre 2012.
    • Ils ne savent pas ce qu’on pense…, octobre 2014.
    La sociologue Catherine Foret qui a participé à l’écriture des deux premiers rapports biennaux a proposé pour ce troisième rapport de faire dialoguer des personnes dites «passeurs» et «passagers». Ce sont des personnes diverses dont nous pouvons identifier plusieurs profils à mettre en perspective. Il s'agit de donner la parole à ces personnes qui construisent véritablement du lien entre les groupes d'âge, les communautés, les voisins... et de les faire s’exprimer sur ce qu’ils ont en commun. La collecte des témoignages pour le rapport biennal qui a eu lieu entre janvier et mars 2016 était centrée sur l'agglomération du Pays de Montbéliard, une réunion collective a également été organisée pour réunir les personnes interrogées. Le rapport entre ensuite à présent en phase de réalisation et sera rédigé durant l’été pour une parution à l’automne 2016.

    Film sur l’engagement

    Un film sur les personnes engagées dans les quartiers en politique de la ville à l’initiative de Trajectoire Ressources et de la DRJSCS est donc également en cours de réalisation. Il s’agit de réaliser environ huit entretiens sur l’ensemble des quatre départements de Franche-Comté, c'est-à-dire environ deux par département. Pour le Doubs, trois à quatre entretiens menés sur l'agglomération de Montbéliard dans le cadre du rapport biennal ont été filmés pour être utilisés dans le film, le choix de ces personnes sera effectué en concertation avec François Sanchez, directeur de la MJC Centre Image, qui réalise les prises de vues. Une phase de repérage dans les principales agglomérations des trois autres départements est menée en ce moment afin de repérer les acteurs dont les témoignages seront recueillis pour le Territoire de Belfort, la Haute-Saône et le Jura. Le choix de ces personnes se fera de manière à avoir une diversité dans les profils, les sexes et les tranches d’âges.
    La période de collecte des témoignages s’étendra jusqu’au mois de juin après quoi le montage du film sera effectué pendant l’été pour une diffusion à partir de l’automne. Le film sera fractionné pour une durée maximale de 30 à 35 minutes. Chaque séquence sera introduite par une entrée thématique, cinq thèmes seront définis pour servir ces entrées. Il y aura des propos de personnes interviewées dans le cadre d’entretiens individuels et en binômes mais aussi des extraits du temps collectif réalisé dans le cadre du rapport biennal.
    Si vous êtes une personne ou une structure ayant un engagement un quartier en politique de la ville de Franche-Comté ou que vous connaissez une personne ou une structure dans ce cas, vous pouvez contacter Cédric Vuillemot à Trajectoire Ressources : 0381967475
    cedric.vuillemot@ressources-ville.org

    écrit par Juliette
    Jain
    La révélation musicale de l’année, dans le style pop ? Ne cherchez plus, c’est Jain évidemment ! Cette jeune auteur-compositrice-interprète française de 24 ans nous emmène en voyage avec ses chansons venues du monde entier. Dans son tout nouveau album intitulé « Zanaka » (enfant en malgache), nous retrouvons 10 chansons avec des mélodies entraînantes qui font resurgir son passé de voyageuse.
    La pochette de l’album montre une photo de Jain avec six bras, vêtue de sa petite robe noire et blanche caractéristique. « Come » rencontre un grand succès en France avec son clip réalisé par Greg & Lio. La vidéo comprend des références à l’œuvre du peintre René Magritte.
    Jain a des influences musicales variées, comme on peut l’entendre dans le mélange des genres de ses musiques. En passant du hip-hop américain aux mélodies d’origines africaines, elle nous emporte dans son monde qu’elle essaye de nous faire découvrir à travers ses musiques.
    Alors, conquis ?

    écrit par Juliette
    L’homme de la montagne, JOYCE MAYNARD
    Je vais partager mes sentiments à propos d’un livre que j’ai lu récemment. Je choisis d’en parler car il m’a beaucoup plu et j’aimerais vous en faire part.

    • Le résumé :
    Juin 1979, Californie du Nord. Rachel, 13 ans, et sa sœur Patty, 11 ans, sont délaissées par leurs parents : une mère souvent absente et un père volage. Leur quotidien ennuyeux est soudain interrompu par une affaire de meurtre en série que leur père, l'inspecteur Torricelli, est chargé de résoudre. Trente ans plus tard, Rachel, devenue romancière, raconte l'été qui a bouleversé leur vie.

    • Mes sentiments :
    Ce livre est le premier faisant parti de la catégorie « adulte » que j’ai lu. Il est vrai que j’avais touché pour l’instant seulement des livres « jeunesse ».Mais ce fut une grande surprise de découvrir ce livre qui est pour moi l’un de mes préférés. J’ai pu m’identifier très vite aux personnages étant donné qu’ils ont la même tranche d’âge. Cette relation fusionnelle qui se forme entre les deux sœurs reflète le réalisme, ce qui permet de rentrer dans l’histoire plus rapidement. Ce roman est rempli de rebondissements et de suspens. Cette enquête policière est racontée parallèlement à une histoire de famille jusqu’au jour où les deux mondes se rencontrent et où le cauchemar commence. Joyce Maynard a su raconter son enquête avec réalisme et suspens, mêlant une affaire de crimes et la vie de deux sœurs.
    J’avais du mal à refermer le livre le soir, je voulais toujours savoir la suite, c’était très prenant.
    Ce que j’ai préféré par dessus tout, c’est cette relation entre Rachel et Patty, si fusionnelle. Ces deux sœurs qui auraient pu faire n’importe quoi l’une pour l’autre, qui auraient mis leurs vies en danger pour s'entraider. C’est une relation fraternelle tellement solide que l’on pourrait croire à la perfection.
    De plus, cette succession de crimes tous plus abominables les uns que les autres, nous plonge dans l’angoisse et la peur.
    Je recommande donc fortement ce livre à toutes les personnes à la recherche d’adrénaline mais aussi de réalisme.

    Note : 9/10




    écrit par Lila
    Saint-Claude ville verte
    Lila Vanaret, lycéenne, a effectué un stage d’été à la mairie en juillet 2012. Elle écrit :

    «Qui n’a jamais rêvé de voir Saint-Claude devenir un lieu tranquille, où les voitures passeraient après les vélos et les piétons ?
    Et bien, ceci ne sera bientôt plus un rêve.
    Etant lycéenne au Pré Saint-Sauveur, j’ai fait un stage d’été au service Démocratie et développement durable de la mairie de Saint-Claude. Patrick Bouhan m’a fait travailler sur un projet concernant les transports « doux ». Ce projet consiste à mettre en place un système de signalisation où les distances ne seraient plus en mètres mais en minutes. Ce principe, qui a pour but de limiter la circulation des véhicules à moteur, a déjà été mis en place dans certains quartiers de Paris, Bordeaux ou Lyon. Là-bas, beaucoup d’habitants disent avoir changé leurs habitudes et se déplacent plus facilement à pied ou à vélo. En plus d’avoir un bon impact écologique, cela a un effet positif sur la santé car il est recommandé de marcher en moyenne 30 minutes par jour.
    Voilà comment j’ai pris mon chronomètre et calculé combien de temps cela prenait d’aller d’un point à un autre de la ville. La ville de Saint-Claude n’a plus de secrets pour moi. Bien sûr, cette signalisation vise en premier lieu les Saint-Claudiens, avec des indications en temps pour les écoles, la bibliothèque ou encore le stade. En deuxième lieu, elle sera utile aux agents municipaux, qui n’hésiteront plus à prendre les vélos électriques mis à leur disposition pour aller d’un endroit à un autre. Et enfin, elle aura une importance pour les touristes avec des indications pour le camping, l’abbaye ou encore les musées. C’est ainsi que Saint-Claude deviendra bientôt une ville « verte » et agréable pour s’y balader.
    Pendant ces 3 semaines, j’ai compris l’importance de la collectivité. En effet, un projet ne concerne pas qu’un service de la mairie, mais tous. La cohésion entre tous les agents est donc primordiale.
    J’ai pu aussi tester les vélos électriques, mis à la disposition des Saint-Claudiens, pour une demi-journée. Aujourd’hui, les vélos ne tiennent pas une grande place au cœur de la ville, mais cela pourrait bientôt changer. Ces vélos sont principalement utilisés par les agents municipaux qui se déplacent d’un endroit à un autre avec. C’est un mouvement écologique et durable qui se met en place petit à petit et nécessite la coopération de tous !»

    écrit par Maxime, Sarrogna (Jura)
    Le bicross, sportif et acrobatique
    Le bicross (BMX) est un loisir. C’est une activité sportive acrobatique et spectaculaire demandant des qualités physiques telles que puissance ou endurance. Historiquement, il a été repéré dans les années 1960 en Californie. Il est apparu du fait que certains jeunes n’avaient pas accès au motocross à cause du prix trop élevé de celui-ci. Ce sport est reconnu en tant que discipline à part entière puisque il relève de la fédération française de cyclisme. Il a été représenté pour la première fois aux Jeux Olympiques de Pékin en 2008. C’est une discipline mal connue. Pourtant le nombre de licenciés en France est important. La mise en pratique de cette activité nécessite un fort investissement de la part des municipalités puisqu’elle exige une structure du sol particulière, utilisable à toutes saisons et par toutes conditions climatiques. Cette pratique du cycle non polluante est ouverte à tous. Elle possède beaucoup d’avantages et a un bel avenir. Pour toutes informations relatives à ce sport à Besançon contacter l’ASPTT Besançon au 03 81 47 20 20.

    écrit par Marie
    La Casa, plein de gaieté et de fraîcheur
    Mon coup de cœur ? L’album de La Casa avec “Mes trucs abîmés”. Réalisé par des Mayennais trentenaires, il fleure bon les effluves Cali, Noir Désir. Véritable ode au non conformisme avec la chanson “No style”. Oui, “t’as pas de style, t’es peut-être même le plus gros loser de la planète, t’as pas choisi la même voie toute tracée”. Et puis au détour de l’album des paroles en espagnol qui vous transportent au soleil. Trompette, violon, ukulélé s’accordent à merveille dans cet album plein de gaieté et de fraîcheur. Pas de grands effets recherchés mais plutôt des airs et des paroles à consommer sans modération. Et vous vous surprenez à chanter sous votre douche la “Cerveza’s song”. Ah et la cerise sur le gâteau, c’est leur pochette : un champ de blé, des éoliennes. Allez, venez faire un tour sur leur site www.lacasamusica.com et leur myspace, www.myspace.com/la casamusica. Bonne écoute !

    écrit par Anne, Roche-les-Clerval
    “Plus belle la vie”, émission très populaire
    Cette série télé qui existe depuis 2004 a été pour moi un véritable coup de cœur ! Les personnages sont attachants et les intrigues passionnantes. La mise en scènes est très réaliste, ce qui fait que chaque spectateur se retrouve dans un acteur ou dans une situation. L’émission est très populaire : elle est regardé par plusieurs générations, autant les adolescents que les personne âgées. Donc on peut dire que cela peut favoriser les échanges intergénérationnels. En tous cas, la regarder peut constituer un moment de détente et de retrouvailles, drôle et angoissant à la fois. Moi j’adore.

    écrit par Léa
    Lou Doillon
    «Une des singularités de ma musique, c’est qu’elle est très imparfaite» déclare Lou Doillon aux Inrockuptibles. Violent et rugueux sont les principaux adjectifs que l’on pourrait utiliser pour décrire "Lay law" son nouvel album sorti le 9 octobre dernier. Mais, ils ne suffisent pas. La diversité est le fin mot du deuxième album de la fille de Jane Birkin. Le premier ayant été salué pour son originalité, le deuxième peut l’être aussi.
    Comme le souligne Lou, «je me suis rendu compte que je ne faisais pas du rock, pas de la folk», et c’est cette impossibilité de classement qui rend ces chansons si uniques. Si "Goodman" est mystérieuse avec sa mélodie dense et cadencée, "Where to start" parvient à nous donner l’impression de nager en plein océan. Tout comme "Strangers", la chanson est éclatante, poétique, reposante et solennelle. D’avantage jazz et blues, "Weekender baby", par sa simplicité, soulève une intimité beaucoup plus profonde. Par son picking et sa voix paisible, il en émane une certaine nostalgie qui vous transporte dans un havre de paix et de chaleur humaine. Bref, Lou Doillon est à la Rodia le 5 décembre.


    écrit par les élèves du lycée Belin
    "Nahid" un film décevant!
    Nahid, film iranien de Ida Panahandeh est l'histoire d'une femme qui vit seule avec son fils. Son ex-mari lui fait du chantage auquel elle ne peut rien: si elle se remarie avec un autre homme, elle perdra la garde de l'enfant.
    Les moins : ce film a en effet plusieurs points faibles; par exemple, les actions sont très lentes, les personnages sont ennuyeux en raison de leur histoire banal mais surtout répétitive (tout au long du film, les mêmes sujets sont sans cesse abordés). Le casting est plutôt réussi mais l'actrice principale ne change pas: toujours les mêmes réactions, les mêmes mensonges...). Les dialogues sont retenus, pas assez poussés, les personnages n'expriment pas leur sentiment ce qui reste décevant car on ne peut pas voir la réaction des personnages. Et pour finir, tout au long du film, on tourne en rond sans jamais parler du sujet central, sauf à la fin ce qui est pour nous, trop tard.
    Ce film a obtenu le Prix de la Section un Certain Regard
    Note : 5.5/10

    écrit par Aurore H.(lycée Belin, Vesoul)
    "Mustang", des héroïnes hors du commun
    Dans un village reculé de Turquie, cinq sœurs sont élevées par leur grand-mère et leur oncle à la suite du décès de leurs parents. Elles mènent une vie heureuse et pleine de libertés. Mais après avoir joué avec des garçons elles déclenchent bien malgré elles un scandale au sein de ce village. Les jeunes filles devront en payer les conséquences. Très vite, la maison familiale se transforme en prison dont elles essayeront à tout prix d’échapper.
    Nous avons été quelque peu déçus par le travail réalisé sur l’image, en le comparant à d’autres films de la sélection du festival de Cannes. Toutefois, ce long-métrage de la réalisatrice franco-turque Deniz Garnze Ergüvend fut assez inattendu : nous avons été touchés par le sort de ces cinq jeunes filles héroïques. Les dialogues et le jeu des actrices y ont grandement contribué. Si l’on se sent autant concernés par leur histoire c’est qu’il y a une grande qualité d’écriture dans le scénario : chacune des filles porte en elle des traits de caractères auxquels tout le monde peut s’identifier. Le message du film est un appel à résister à tout ce qui menacerait nos libertés, et c’est ainsi que ce film DEVIENT universel.
    Ce film a obtenu le Prix Label Europa dans le cadre de la Quinzaine des réalisateurs
    Note : 8.5/10

    écrit par les élèves du lycée Belin
    "Panama" : sexe et obsession
    Jovan, accumule les relations amoureuses sans lendemain. Les prouesses sexuelles se transforment même en une compétition avec son ami. Jusqu'à ce qu'il fasse la rencontre
    d'une bimbo, Maja. Ces deux-là vont connaitre des hauts et des bas. Malgré une relation libre, vont-ils s'attacher même si Jovan redoute la double vie de sa compagne?
    Les moins : le film contient des scènes choquantes et répétitives même si ainsi, Pavle Vuckovic, le réalisateur, veut nous montrer l'obsession de Jovan. On ne sait pas qui croire Maja ou Jovan. Jovan imagine la vie trouble de Maja et celle-ci nie toutes ses accusations.

    Les plus : malgré tout ça il y a des points positifs, comme la façon de filmer très audacieuse.
    Note : 7/10

    écrit par Manon, Jean-Noël, Julien, Quentin, Ondrej et Aurore (élèves du lycée Belin, Vesoul)
    "Dégradé"
    Ce film de Tarzan et Arab Nasser nous plonge dans la ville de Gaza au beau milieu du conflit palestino-israélien, l'histoire se déroule dans un salon de coiffure exclusivement réservée aux femmes. Nous suivrons, tout au long de ce film, une scène de leur quotidien : elles se retrouvent bloquées pendant un affrontement opposant la police palestinienne à la résistance intérieure. Nous y verrons leur évolution, leur souffrance vis à vis de leurs propres problèmes et ceux relatifs à la guerre. Mais vont-elles réussir à y survivre ?
    Ce film inattendu nous a permis de prendre conscience des réelles conditions de vie des civils en temps de guerre. Grâce à différents recours cinématographiques tels que les jeux de lumière ou de son représentatifs de la guerre, les réalisateurs nous ont plongé dans une ambiance oppressante traduisant les menaces quotidiennes. Nous avons éprouvé néanmoins une part de déception lorsque nous avons pu noter une certaine lenteur au début, contrairement à la fin un peu trop précipitée où les actions trop complexes ont rendu la scène confuse. Si nous avons aimé ce film c'est que nous avons pu y trouver des portraits magnifiques de femmes qui se sont révélées touchantes par leur sincérité et par leur amour pour la vie. Ces femmes toutes aussi différentes les unes que les autres, permettent aux réalisateurs Tarzan et Arab Nasser de transmettre leur message qui est que chacun peut résister à sa manière en choisissant de vivre.
    Note : 7/10






    écrit par Dounia L. Antonia F. Charlotte T. Emma V. Michelle G. Marine V. Lola P. (élèves du lycée Belin, Vesoul)
    "Le Tout nouveau testament"
    Nous attribuons une note de 8/10 à ce film belge de Jaco Van Dormael qui parle de "Dieu" qui vit à Bruxelles et est un personnage antipathique qui fait souffrir les gens en inventant des lois plus stupides les unes que les autres car il s'ennuie. D'ailleurs avez-vous remarqué que lorsqu'une tartine tombe, elle tombe toujours sur le côté de la confiture ? Sa fille, Ea, 10 ans veut se venger de son père en envoyant les dates de décès par SMS à toute l'humanité. Et vous comment réagiriez-vous si vous appreniez que vous allez mourir dans 2 minutes ?
    On a bien aimé ce film principalement grâce à son humour divertissant. L'histoire est très originale, il y a toujours de l'action et des événements inattendus, les acteurs sont également très bien imprégnés de leur rôle. On peut évoquer néanmoins quelques points négatifs comme l'approche des apôtres qui nous semble répétitive, ainsi que le manque de réalisme.
    Si vous êtes croyant et n'avez aucun sens de l'humour n'allez pas voir ce film. Pour tous les autres nous vous le conseillons.



    écrit par les élèves du lycée Belin
    "Difret"
    «Difret» est un film Éthiopien réalisé par Zeresenay Berhane Mehari. De genre dramatique, ce film raconte l'histoire de l'enlèvement d'une petite fille de 14 ans, pour suivre une tradition du village. Cette adolescente tue son ravisseur pour échapper au mariage, et une avocate lui vient en aide.
    Nous pouvons reprocher à ce film un côté répétitif, avec des scènes étirées et un peu longues. L'action stagne à certains moments. La violence est également un peu atténuée, mise sous silence, ce qui enlève le côté réaliste du film. Malgré cela, «Difret» est un film engagé, sincère, émouvant, touchant mais aussi cruel. On accroche facilement à l’histoire qui est vraie et qui amène à la réflexion.
    Les acteurs jouent très bien leurs rôles, pourtant compliqués, ce qui accentue la véracité de l'histoire.
    En tant que jeunes adolescentes, on a particulièrement apprécié le film, puisqu'il montre la situation des femmes dans ce pays pauvre, avec des traditions anciennes qui rentrent en conflit avec les lois officielles. Les inégalités hommes/femmes ressortent, ainsi que l'opposition entre les modes de vie urbains et ruraux. Ce film est particulièrement émouvant, et l'on ne peut que suivre le parcours d'Hirut et Maeza, en quête d'une liberté d'expression féminine.

    écrit par les élèves du lycée Belin
    Impressions de Cannes
    Depuis une dizaine d’années, les classes arts visuels du lycée Belin (Vesoul) se déplacent au festival Cannes. En 2015, 70 élèves se sont rendus sur place du 18 au 21 mai. Impressions :

    "Nous sommes arrivés vers 22 heures à la villa "Caravelle 60" dans la nuit du 18 mai. Chacun de nous était émerveillé par la beauté de la bâtisse et surtout de la mer qui scintillait sous les lumières d'Antibes, que l'on voyait au loin, ce qui à vrai dire change de chez nous ! Après une nuit courte et agitée, nous nous sommes réveillés avec un magnifique lever de soleil avec vue sur la mer, évidemment... Puis nous avons pris un petit déjeuner qui était bien copieux. Ensuite à 7 heures 45 départ en bus, à la découverte du studio 13 pour voir et apprécier "Difret", un film de 2014 réalisé par Zeresenay Berthane Mehari. Après le visionnage, les élèves de moins de 16 avaient rendez-vous dans le parc qui jouxte le studio 13 pour échanger leurs impressions sur le film et l'analyser. Cette première projection à fait l'unanimité et s'est vu attribué la note très honorable de 7/10.
    «Marina» un film réalisé par Stijn Coninx de 2013, nous a également séduit : "Marina" n'est pas juste un prénom comme nous pouvions le supposer au début, mais le titre d'une musique à succès et d'une histoire d'amour des années 50-60. Ce film a séduit tout le monde; il a fait à vrai dire l'unanimité... C'est pour cela qu'on lui a donné la note de 8.5/10".
    Les lycéens ont ensuite assisté à de nombreuses projections pendant 3 jours, parmi lesquelles celles de «Mustang» de Gamze Ergüven qui ont recueilli leurs meilleurs suffrages, «la Tierra y la sombra» de César Augusto Acevedo, «le Tout nouveau testament» de Jaco Van Dormael, «Dégradé» de Tarzan et Arab Nasser, «Panama» de Pavle Vuckovic, «Nahid» d’Ida Panahandeh. Retrouvez leurs comptes-rendus sur topo-fc.info


    écrit par Emre
    «Hurricane Carter»
    Un film très touchant qui montre du doigt le racisme.
    Passer des années en prisons pour avoir une couleur de peau noir… Pour beaucoup ça semble impossible, mais c’est une réalité que le boxeur Rubin Carter a vécu. Ce n’est pas la seule fois où il a été victime du racisme d’ailleurs. Le titre de champion du monde de poids moyens lui a été refusé sans doute à cause de sa couleur de peau : après un match où il s’est très bien défendu, les arbitres ont donné la ceinture à son adversaire qui était bien abîmé…
    Un soir qu’il sortait d’un bar très tard, un de ses fans l’avait aperçu l’accompagnait jusque chez lui en voiture, quand tout à coup les deux hommes furent arrêtés par la police. Ce fut le début d’une longue chute en enfer.
    Ce soir-là il y avait eu un triple meurtre, commis par deux personnes de race noire, ayant une voiture blanche comme celle de Rubin Carter.
    Les deux hommes (Rubin Carter et John Artis) ont très vite été présentés à une des victimes blessée, qui ne reconnut aucun des deux hommes comme coupable.
    Des policiers corrompus persuadés que les deux hommes étaient coupables, insistèrent sur des preuves non existantes, si bien que les deux hommes furent reconnus coupables et condamnés à une peine d’emprisonnement à perpétuité.
    Plus tard, un jeune homme nommé Lesra Martin, a lu par hasard le livre écrit pas Rubin Carter «le 16e round», une autobiographie.
    Le jeune Lesra sans même se poser de question fut convaincu de son innocence à travers ces lignes.
    Il lui envoya une lettre et une fraternité naquit. Plus tard il lui rendit visite en prison et à partir de ce moment-là, tout allait changer. ..
    Pour en savoir plus, regardez plutôt l’adaptation de de cette histoire réalisée en 1999 part Norman Jewison. Le rôle de Rubin est joué par Denzel Washington.

    écrit par Léa
    Naâman, du reggae explosif
    Ne vous laissez pas duper par la pochette ensoleillée qui laisse paraître un Naâman «beau gosse des plages qui veut sortir le tube de l’été avec sa variété française».
    Ce jeune homme est en fait reggae man et son premier album, "Deep rockers back a yard", il est allé le construire sur la terre qui a vu naître cette musique : la Jamaïque. A travers un patois jamaïcain, ce jeune normand nous fait découvrir un reggae à l’ancienne : du new roots avec des riddims entraînants sur lesquels sa voix, limpide et revigorante, balance un flow souple, chaleureux et tonique. Charismatique, Naâman nous envoie par cet album un flow de bonne humeur.

    écrit par Emre
    La boxe de «Iron» Mike Tyson
    Il est l'une des nombreuses figures d'un sport qui ne se joue pas...

    La boxe, ou autrement dit le noble art, est un sport comme un autre pour certains et un sport violent et inutile pour d’autres. Mais seuls ceux qui connaissent le sport comprendront pourquoi c’est un sport différent et exceptionnel : le silence de la foule en attendant que l’un des deux boxeurs soit au tapis, les yeux fixés sur eux (les boxeurs), observant chacun de leurs mouvements. Tout le monde a une raison d’aimer un sport en particulier, la raison pour laquelle j’aime la boxe c’est Mike Tyson. Il détient le record du plus jeune champion du monde des poids lourds de l’histoire, c’est l’une des raisons pour lesquelles il est connu mondialement. Par hasard, un jour je suis tombé sur une collection de KO de Mike Tyson sur Youtube (ici). Je ne le connaissais pas à ce moment-là, mais en voyant sa parfaite musculature et sa mobilité pour esquiver les coups, tout de suite je me suis intéressé à lui. J’ai continué à regarder ses KO impressionnants ensuite j’ai regardé ses matchs. Il passait des matchs entiers sans se faire toucher une seuls fois… Puis je me suis intéressé à sa personne, donc j’ai fait une recherche complète sur lui (articles, documentaires, biographie…)
    Les boxeurs sont souvent représentés comme des hommes très musclés et intrépides sur le ring… Mais c’est faux chaque boxeur a peur sur le ring ! Pas de l’adversaire ou des coups qu’ils risquent de recevoir, mais de la défaite devant la foule.
    La boxe est un sport très spécial, car on peut jouer au football ou au basketball, mais on ne joue pas à la boxe…
    C’est un art de boxer, un art que peu de gens réussissent - et encore moins qui ne le perçoivent.


    écrit par Léa Surmaire
    Découverte de la culture indienne
    L’Inde est aujourd’hui connue pour son thé, ses textiles, son cuir et ses pierres précieuses, vendus pour nous occidentaux, à prix dérisoires. Mais l’Inde, c’est aussi –et surtout- des odeurs et des couleurs à chaque coin de rue. Un ciel blanc et très lumineux, un climat chaud, humide et donc une atmosphère étouffante à laquelle se mêlent les bonnes odeurs d’épices que des indiens cuisinent dans la rue mais aussi celles des déchets que les habitants jettent par la porte ou les fenêtres pour en faire des tas immenses dans lesquelles les vaches sacrées, appartenant aux habitants les plus aisés, vont se nourrir. La rue, qu’elle soit en terre battue ou goudronnée, est pour les Indiens un lieu où beaucoup sont contraints de vivre, c’est pourquoi il est fréquent d’y voir des Indiens grands ou petits manger et dormir couvert -ou non- sous un mince « toit » de tissu. Mais, la rue est aussi un lieu de passage où se rencontrent, sans règles de circulation apparentes, piétons, animaux (vaches, chiens, singes, poules, cochons, ânes, dromadaires, éléphants…), charrettes, motos sur lesquels s’empilent des familles entières, quelques voitures et beaucoup de tuk tuks. Plus connus sous le nom de rickshaw, ce moyen de locomotion, inconnu dans les pays du Nord mais très fréquent dans les pays d’Asie du sud-est est en fait un véhicule tricycle généralement motorisé. Conduit par un chauffeur, il fait office de taxi. L’abondance de couleurs qui caractérise l’Inde est arborée par les femmes, leurs sarees –habit indien traditionnel- et leurs éclatants bijoux. Le voyageur en est émerveillé avant même d’avoir découvert la richesse des monuments et des paysages indiens.
    Entrée dans un temple : les femmes d’un côté, les hommes de l’autre, tous chantent à l’unisson. Une femme se lève, vient danser face à l’autel, la palette de sarees colorés s’agite en chantant, les gens sont heureux. C’est l’occasion de se demander ce qu’est la religion hindoue. Pas de livre sacré, ni de prophète fondateur, les fidèles ne sont pas encadrés par une organisation structurée : l’hindouisme n’a rien d’une religion occidentale. Pour les Hindous (80% de la population indienne), le monde forme un tout organisé par un ordre sacré. Il y a solidarité entre les astres, l’organisation de la société, les individus, les animaux et même les cycles saisonniers terrestres. Chaque homme est alors un élément du «tout». Les éléments n’ont ni commencement, ni fin, ils se réincarnent sans cesse. Pour arrêter ce cycle éternel, l’Hindou doit atteindre la délivrance par des actes sociaux et religieux.
    Les Hindous en une entité : le brahman. Ce brahman se décline en différentes facettes : les dieux. Les trois principaux forment la trinité hindoue : Brahma, dieu de la création, Vishnu, dieu de la préservation et Shiva, dieu de la destruction. D’autres dieux, moins importants, existent pour bon nombre de domaines. Le célèbre Ganesh par exemple est prié comme soutien à chaque nouveau projet.
    Vous vous êtes peut-être déjà demandé pourquoi les Indiens, après la mort d’un de leur proche, pratiquent l’incinération et jettent les cendres dans le Gange ? Lorsqu’ils jettent ces cendres, ils jettent l’essence de la personne, « l’élément du tout » dans le Gange, le fleuve de l’Ultime vérité.
    Autre chose à savoir : les Indiens vivent en varnas (castes) agencées par un ordre de pureté: les Brahmanes (prêtres, enseignants, lettrés , les Kshatriyas (roi, princes, guerriers), les Vaishyas (artisans, commerçants, agriculteurs), les Shudras (serviteurs). Leurs fonctions sont complémentaires. Les varnas sont héréditaires et, à l’intérieur de celles-ci les Indiens sont reclassés en jatis en fonction de leur profession. Une derrière catégorie : les Dalits, ou intouchables, sont considérés comme impurs et hors-castes. Boire la même eau qu’un Dalit est une véritable humiliation. Ils exercent les travaux impurs et dégradants comme le travail du cuir ou encore le nettoyage des excréments humains.
    Texte Léa Surmaire
    Photos Léna Chauvière


    écrit par Malcom
    Snowpiercer
    Snowpiercer contient tous les ingrédients du film d’action réussi : suspens, rebondissements, alternance de calme, de tension et de batailles rangées. Ces dernières allient efficacité américaine et influence asiatique qui transforme la confusion des combats en peintures abstraites, évoquant les films de sabre. Car Bong Joon Ho accorde quelques moments poétiques (paysages figés, flocon ralenti) et se laisse parfois aller à l’humour. Il montre aussi qu’action n’exclut pas réflexion : de manière explicite, cette dystopie évoque le devenir de l’humanité, le climat, le surpeuplement. De façon implicite, elle parle de lutte des classes et de répartition des richesses, de système politique et de leadership. Un film sans héros véritable, dont la métaphore principale est un train signifiant l'idée d’une fuite en avant de l'humanité, mise à mal par la sagesse contemplative d’un des personnages.
    Bémol cependant, le scénario tiré d’une BD se laisse aller à des éléments devenus facilité, le coup de théâtre et la théorie du complot. Deux aspects tellement galvaudés et systématisés par les scénaristes contemporains qu’ils ne surprennent plus. Ce côté pop mis à part, le film réserve des images étonnantes et des incidents pas toujours attendus (personnages principaux qui disparaissent prématurément, fin sans réponse).

    écrit par Léa
    The Ropoporose, un groupe à suivre
    Un frère et une sœur qui se sont toujours bien entendus et, qui à 16 et 21 ans manient le chant, la guitare, le clavier, les percussions, la batterie et les chœurs, c’est surprenant ou devrais-je dire, c’est Ropoporose ! Doux, énigmatique et unique, Ropoporose est un nom de scène qui correspond à Pauline et Romain. Influencés par Arcade Fire, Sonic Youth, ou Yann Tiersen, les jeunes gens s’inspirent aussi de leurs groupes locaux (Pneu et Piano Chat) pour construire des morceaux uniques. Romain le précise d’ailleurs à La rédac JeunesOCentre dans une interview « Notre unité vient de notre éclectisme, même si cela peut paraître paradoxal. ». Une musique brute et incisive tout en restant mélodique et rêveuse, Romain et Pauline n’ont pas encore composé beaucoup de morceaux mais cela ne saurait tarder.

    Leur site : hwww.ropoporose.com
    Leur bandcamp : ropoporose.bandcamp.com

    écrit par Léa
    Pentatonix
    Cinq jeunes chanteurs a capella originaires du Texas qui époustouflent le web depuis 2012 ? Ne cherchez plus, c’est Pentatonix ! Ce quintette, constitué d’un beat boxer (Kevin Olusola), d’une voix de basse (Avi Kaplan) et de trois fronts men (Scott Hoying Mitch Grassi, Kirstie Maldonado), lance des reprises de morceaux célèbres dans le monde entier. La dernière ? Happy de Pharell Williams.

    écrit par Léa
    Peter Doherty
    Peter Albert Daniell Doherty, dandy anglais plus célèbre pour sa débauche que pour ses chansons, est un auteur-compositeur-interprète de rock anglais. Après un retour très appréciée avec Sequel to the Prequel le nouvel album pop de son second groupe, les Babyshambles, Peter nous confirme son talent de poète. Ses titres, tous styles confondus (ballades acoustiques, rock’n'roll garage, pop rock, rock’n roll mélodique…), sont toujours entraînants et montrent un potentiel d’écriture que beaucoup comparent à Morrissey, chanteur des Smiths. Sa voix, d’un naturel éraillée, se veut toujours légèrement dissonante par rapport à l’instrumentation, attention pas par manque de maîtrise mais seulement parce que c’est comme cela qu’il conçoit le rythme et pimente le morceau. Enfin, pas besoin d’analyser son jeu de guitare pour entendre qu’il sait s’en servir.
    Certains l’adulent, d’autres le déteste, Peter Doherty est un personnage qui fascine. A découvrir seul, ou à travers ses deux groupes : les Libertines et les Babyshambles.

    écrit par Léa
    Théo Gosselin
    Après une enfance en accord avec la mer, le vent, la forêt, et le son des guitares électriques, ce jeune français de 24 ans capture, avec le plus souvent son Nikon D700 et un viseur focal fixe 35 mm, une jeunesse libre et éternelle qui fait rêver. Son sujet de prédilection ? «La jeunesse décomplexée qui me sert d’amis, des photos vues de l’intérieur, dans l’intimité de nos voyages… Nos aventures, notre évolution dans ce monde étrange. L’amour, l’amitié, et notre appropriation de la nature ou du monde urbain. Jeunes, libres et immortels».
    Passionné de dessin, de musique et de cinéma, Théo s’inspire de tous les arts pour rendre ses clichés toujours plus surprenants. Et, l’art n’est pas sa seule passion : éternel voyageur, quelconque admirateur sait pertinemment que ses voyages et l’intimité de sa bande d’amis sont l’essence même de ses photographies. Jeune bohème, il précise inlassablement qu’elles ne sont d’ailleurs jamais créées à des fins commerciales mais qu’elles sont prises sur le moment avec ses acolytes ou de sympathiques rencontres résultant de ses voyages. C’est peut-être ce qui les rend aussi belles.

    écrit par Léa
    Salut C'est Cool
    Le laid et le ringard au service de l’art ? Salut c’est cool, c’est plus qu’un groupe qui balance sa techno des 90’s avec des paroles expliquant comment faire une bonne purée ou dévoilant des sentiments avec une voix d’ordinateur. A 24 ans, ces cinq jeunes étudiants aux beaux-arts strasbourgeois (James, Vadim, Romain, Martin et Louis) pratiquent l’art de l’autodérision comme jamais et se présentent comme des cyber-troubadours dans le pays du http. Vous vous souvenez sûrement d’une vidéo qui a fait le buzz sur youtube «Allez viens on est bien», eh bien elle a été réalisée par Vadim l’un d’entre eux. Et ce n’est pas tout : leurs vidéos plus amusantes qu’elles n’y paraissent sont nombreuses, ils ont réalisé un calendrier de l’avant plein d’humour et, deux de leurs trois albums sont connus du grand public et distribués gratuitement sur le net. Aucun album physique n’existe, Salut C’est Cool ne comprenant pas l’intérêt de transférer leurs chansons sur un disque. Le troisième, sorti le 25 décembre, est encore aujourd’hui secret et pour cause : les strasbourgeois l’ont dissimulé dans l’icône vingt-cinq de leur calendrier (qui est une chasse à l’objet) avec un message «Bravo ! Tu as trouvé notre troisième album "lot de fichiers". Tu es un champion de la navigation internet. Nous te donnons ces fichiers que nous avons concoctés. Nous espérons qu'ils te plairont.»
    Leurs concerts sont réputés comme étant extraordinaires. La nourriture est présente : les spectateurs dansent en mangeant des tartines de Tamara, la team Salut C’est Cool a investi dans des grills électriques pour faire des grillades sur scène (mais à Paris ils n’ont pas le droit, se désole Romain lors de l’interview avec Apache Magazine). Salut C’est Cool aime approvisionner son public car c’est un groupe qui adore manger et qui pense que «c'est toujours sympa quand quelqu'un ramène quelque chose à manger en soirée donc on fait un peu pareil». De plus, sur scène, le groupe strasbourgeois ne fait pas de musique : il la diffuse seulement. Comme leur public, ils dansent et improvisent sur leurs morceaux. Ils inventent des trucs cool sur le moment et certains reviennent souvent comme la mythique figure du crabe par exemple.
    Bref, toute cette description pour vous informer que Salut C’est Cool se produit aux Eurockéennes le vendredi 4 juillet et qu’ils s’en réjouissent déjà. Ils aiment leur public et ce festival et, ils le proclament haut et fort : "On aime surtout les endroits marrants, où les gens se sentent à l'aise, aux Eurockéennes, les gens dansent sur la plage par exemple" (James).
    Petite surprise pour vous : leur troisième album disponible à ce lien www.salutcestcool.com/3/superaventure/trouver/

    écrit par Marin
    Le dragon boat
    Le dragon boat est un bateau qui contient 22 personnes (normalement) dont 20 pagayeurs. Il y a un «batteur» qui donne la cadence, c'est-à-dire la vitesse à laquelle on pagaie et un «barreur» (personne indispensable) qui conduit le bateau. Pour lui, ce n’est pas aussi facile que l’on peut l’imaginer, notamment dans les virages. Les pagaies n’ont qu’une seule pale contrairement aux kayakistes qui pagaient un coup à droite, un coup à gauche. En dragon, chaque pagayeur pagaie d’un seul coté : on dit qu’ils sont bordés gauche ou bordés droite. Une minorité est capable de changer de côté.
    Cette activité nécessite de l’entraînement et pas seulement de la force. La technique du coup de pagaie est très importante et il faut que les 20 pagayeurs pagaient « ensemble » ! (le mot est crié plusieurs fois pendant un trajet). Si une seule personne ne pagaie pas en même temps que les autres, la personne de derrière tape sa pagaie contre la sienne et cela peut gêner la personne encore derrière et ainsi de suite, sans compter que la première personne qui gênait peut également taper sa pagaie avec celui de devant, bref rien ne va plus…
    Cette discipline née en Chine à partir d’une légende célébrée autour du mois de juin, est pratiquée en compétitions (championnats de France, championnats d’Europe, championnats du monde). Sur 200 m, 500 m, 1000 m, 2000 m et 5000 m le plus souvent, les bateaux s’affrontent. Le dragon est aussi pratiqué sur de plus longues distances. Cette année, les championnats de France se sont déroulés à Sedan et c’est le SNB (Sports nautiques bisontins) qui a remporté la première place. Un titre de champion de France que Besançon gagne souvent.
    Le SNB est un club bisontin qui regroupe 3 parties :
    - la piscine avec une partie de gazon, idéal en été parce qu’on peut se reposer dans l’herbe et aussi sur les chaises du restaurant extérieur.
    - le club d’aviron
    - le canoë-kayak et de dragon boat de Besançon avec un deuxième étage commun à tous les sportifs (avironistes, kayakistes, céistes (canoë qui se pratique sur un genou et un pied, c’est une discipline qui ressemble au kayak mais qui est différente néanmoins. Les pagaies n’ont qu’une seule pale, comme le dragon boat).
    Le club du SNB est apprécié surtout en été évidemment, mais en hiver, les sportifs pagaient encore chaque fois que c’est possible. La pluie, la neige, le vent et le froid ne comptent pas pour les «vrais». Quand les conditions du Doubs ne sont pas favorables, on peut faire de la musculation ou du renforcement musculaire, du footing, du gainage, des sports collectifs ou encore de l’athlétisme.
    Le kayak regroupe deux domaines : la course en ligne et l’eau vive, qui, comme son nom l’indique, se pratique dans les torrents, les cascades, les barrages ou les passages aménagés et la course en ligne se pratique sur des bassins qui ne remuent pas de trop.




    écrit par Marin
    Le parkour
    Le parkour c'est l’art du déplacement. Il est aussi appelé freerun ou freerunning ou encore yamakasi par les moins informés. Cette activité consiste à se déplacer en vitesse tout en étant efficace et sans se faire mal ou bien à fuir quand on est poursuivi, mais cette partie-là est moins utilisée que les entraînements. Des clubs se sont formés un peu partout en France, mais surtout dans les grandes villes parce qu’il y a pas mal de bâtiments, de fondations, de bancs, de murs… Ces éléments urbains servent d’obstacles à franchir par la course, le saut, l’escalade, le déplacement en équilibre ou la quadrupédie. On les appelle «spots». Les personnes qui pratiquent le parkour sont appelées des « traceurs ». Il y a en grande majorité des regroupements d’amis qui pratiquent ensemble, s’entraînent, se lancent des défis et tentent des figures chacun son tour. Certains réussissent à effectuer des mouvements que d'autres n'arrivent pas encore à faire, d’où une sorte de hiérarchie entre les traceurs : par exemple, quelqu'un qui « tape » un salto arrière sur place est admiré par ceux qui n'y arrivent pas. À Besançon, un club s’est crée en 2011 : l’ATB qui signifie Association des traceurs bisontins. Il faut avoir 15 ans au minimum pour s’inscrire au club car le parkour est une activité dangereuse qui peut entraîner de graves blessures : les figures sont parfois risquées, notamment dans les périodes où il pleut et quand il y a du verglas. C’est pour cela que la plupart des traceurs s’entraînent dans des gymnases en automne et surtout en hiver. L’été est la meilleure période pour tracer. La pratique du parkour nécessite du courage, de la confiance mais aussi un certain recul pour ne pas tenter des choses que l’on n’est pas encore capable de faire (et donc être assez grand pour pouvoir juger soi-même).

    écrit par Les élèves du lycée agricole
    A la découverte du Handisport au lycée agricole Granvelle
    Une journée rythmée qui débuta à 8 h avec une introduction sur les différents handicaps existants afin d’en venir au Handisport et de commencer à alterner les groupes d’élèves sur les ateliers. Et qui se termina aussi convivialement que son déroulement, autour d’un goûter, où les discussions et échanges continuèrent. Adrien Benoist, Laura Chaumonnot et Edwige Haeffele, trois étudiants de BTS productions animales deuxième année, ont proposé le jeudi 10 octobre dernier, une journée de sensibilisation au handicap à leurs camarades étudiants dans les quatre classes de BTS du lycée. Il s’agissait de la réalisation de leur Projet « initiative et communication » (PIC), entrant dans le cadre de leur formation. Cette journée a permis de mettre à l’honneur le handisport avec la mise en place des ateliers suivants: le tir à l’arc en fauteuil, la danse fauteuil, le basket fauteuil, le tandem à l’aveugle, le saut en longueur, la boccia, la course à pied en déficience visuelle et en fauteuil. Les élèves changeaient toutes les demi-heures d’ateliers pour pouvoir participer à un maximum d’entre eux. L’enthousiaste était tel que les trois organisateurs ont proposé à leurs camarades de faire l’atelier de leur choix une fois de plus en fin d’après-midi. Un atelier parole a aussi été soumis aux élèves. Ce fut l’occasion d’échanger avec différents intervenants à mobilité réduite pratiquant ou non le handisport, dont des personnes du milieu agricole. Un moment donc privilégié pour partager leurs parcours, leurs combats et surtout montrer que le handicap se surmonte, même dans le domaine agricole. Les heures de cet atelier étaient émouvantes et très enrichissantes pour les élèves qui posaient librement des questions. Cet événement n’aurait pu voir le jour sans l’initiative de ce groupe d’étudiants soutenu par leur tuteur M. Marillier (conseiller principal d’éducation) et le lycée Granvelle. Et ne se serait pas concrétiser sans la participation de M. Monnier (comité régional handisport), M. Charrier (ASCCB) et Mme. Bâtoz (CCAS) de par leur soutien tant matériel qu’humain. Ainsi que sans la présence d’intervenants, dont certains anciens champions de France Handisport ayant participés aux jeux paralympiques.