mars 2019

Transition énergétique : les lycéens ont des idées

22 équipes de 19 lycées de Bourgogne-Franche-Comté ont planché sur le lycée de demain, celui qui aura réussi sa transition énergétique.

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La Région a lancé en octobre dernier un concours à destination des lycéens. Le principe : imaginer le lycée de demain qui a réussi sa transition énergétique. Le concours a été baptisé «POTEs en herbe». 19 établissements se sont inscrits, et 22 équipes ont proposé leurs idées. Celles-ci sont multiples, les projets plus ou moins ambitieux, plus ou moins démesurés : au lycée Olivier de Serres, à Quetigny (21), on a imaginé un lycée en forme de tour futuriste façon «Dubaï», ultra économique en énergie. A Jules Haag (Besançon, 25), on a planché sur un projet baptisé «Green School», qui prévoit la création d’une centrale solaire sur le toit du bâtiment.
Plus simple, au lycée Genevoix (Decize, 58), les élèves proposent de créer une serre pour produire fruits et légumes tout au long de l’année. A Lamartine (Mâcon, 71), les lycéens ont soumis une série de préconisations, dont la création d’un plancher piézoélectrique, permettant d’alimenter les lampes des couloirs grâce l’énergie produite par le piétinement sur le sol des 1500 élèves du lycée. A Pary-le-Monial (71), les élèves du lycée Astier se sont quant à eux intéressés aux véhicules du futur qui achemineront les élèves dans le lycée de demain, en s’inspirant du profil aérodynamique du … poisson !

   Un voyage en Allemagne
   pour l’équipe gagnante


Les internautes avaient jusqu’au 31 mars pour voter pour leur projet préféré. Un jury, constitué de Pionniers de la Transition Energétique (POTEs) et d’élus de la Région, va également auditionner les candidats dans les semaines à venir. Les résultats seront connus le 30 avril. L’équipe qui sera désignée vainqueur partira en mai pour trois jours en Allemagne dans la région Rhénanie-Palatinat. Les deuxièmes et troisièmes gagneront des vélos pour leur lycée, ainsi que des pass pour les Eurockéennes de Belfort.
Pour découvrir les projets
jeparticipe.bourgogne
franchecomte.fr/potes-en-herbe/


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Berger bénévole


janvier 2019
A Besançon, l'association Terrasses des collines bisontines et d'ailleurs propose à ceux qui aiment les animaux et la nature, qui ont envie de participer à un projet collectif de restauration, de valorisation et de protection du patrimoine, de devenir berger une heure par semaine ou par mois, en fonction des possibilités. Contact, 0610526065 ; mail : terrasses.bisontines@gmail.com

Qu’est-ce que l’empreinte carbone ?


décembre 2018
L’équivalent carbone est une unité de mesure permettant de quantifier l’impact d’une activité ou d’un objet sur le climat. Le dioxyde de carbone a été choisi comme étalon parce qu’il est le principal gaz à effet de serre. Cet indicateur a été adopté dans le monde entier. La mesure de l’empreinte carbone d’un objet inclut les matières premières utilisées, la fabrication, l’acheminement, la distribution, l’utilisation les déchets générés. Exemples (approximatifs car l’empreinte dépend aussi de l’utilisation, de la durée, du conditionnement…) : Smartphone : environ 20 kg de CO2. Micro-onde : 15 kg. Réfrigérateur 250 l : environ 35 kg. Ecran d’ordinateur : environ 40 kg. Ordinateur fixe : de 29 à 66 kg. Télévision: 47 à 55 kg. 1 m3 d’eau utilisée : 0,04 tonne de CO2 10 kg de déchet : 0,01 tonne. 1 kg de poulet 3,6 kg de CO2. 1 kg de porc 11,2 kg. 1 kg de viande bœuf 28,1 kg. 1 kg de fruits et légumes 650 g.

Transports et empreinte carbone


décembre 2018
De manière générale, le logement, le transport et l’alimentation génèrent les ¾ de l’empreinte carbone des particuliers. Le cas du transport est compliqué. Difficile de donner des chiffres tant ils varient d’une source à l’autre et d'un mode de calcul à l'autre. Ce dernier dépend de nombreux paramètres tels que le carburant, la distance (une voiture consomme beaucoup plus au démarrage), le nombre de passagers, la spécificité du véhicule. Mais tous sont unanimes en ce qui concerne le classement qui placent le ferry, l’avion et la voiture (avec la palme aux 4x4) comme de très gros producteurs de CO2. A l’opposé, le train et notamment le TGV sont de très loin les moins responsables d’émissions. A la limite peu importe. La question est désormais moins celle du choix des moyens de transport que de leur diminution.

Développement durable : l'exemple du smartphone


décembre 2018
Cet objet est devenu un symbole de consommation mais aussi de la question du développement durable. Parce qu’il pose question à toutes les étapes, l'extraction des matières premières, la fabrication des composants, les transports étant les plus polluantes. Et parce que la tendance est de les renouveler souvent, sans autre raison que l’attrait de l’objet plus neuf. Pour réduire les impacts de ces appareils sur l'environnement, il faut allonger leur durée de vie, en s'en servant plus longtemps, en choisissant des smartphones réparables, qui peuvent être utilisés plusieurs années, en achetant d’occasion, en revendant ou donnant plutôt qu’en jetant.

Qu’est-ce qu’un insecte ?


juin 2015
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Les insectes sont une partie des arthropodes : des invertébrés dont le corps est constitué de 3 segments, une tête, un thorax avec 3 paires de pattes et un abdomen. 
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