mars 2019

Le geocaching, course au trésor mondiale

La pratique est née en 2000, avec le GPS. Elle intéresse aujourd’hui plus de 7 millions de personnes.
Dessin Christian Maucler
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A Besançon, sur la passerelle des Prés-de-Vaux, il y a une cache qui n’a pas été trouvée depuis juillet 2017. C’est rare : l’an dernier, 87 % des caches ont été trouvées au moins une fois. Il y en a désormais plusieurs millions dans le monde. Il arrive que certains objets disparaissent comme c’est probablement le cas pour celui des Prés-de-Vaux. Aussi les utilisateurs insistent-ils : si la pratique s’apparente à une chasse au trésor, les objets et les caches doivent être laissés à leur place pour permettre à d’autres «géochercheurs» d’avoir le plaisir de les trouver. C’est la principale recommandation d’un groupe bisontin : «Il faut jouer en respectant les règles et donc en commençant par les lire sur le site ou le forum». De toute façon, il n’y a jamais rien de précieux à trouver. Plaisir de la quête et de la balade avant tout.
Le geocaching associe nature et technologie, téléphone portable et randonnée. Il a été créé avec l’apparition du GPS en 2000, un peu par hasard. «C’est un Américain qui a voulu tester si le GPS fonctionnait vraiment, raconte Gloupinette, une géocacheuse bisontine. Il a caché un objet et demandé à ses amis de le retrouver».
Sur cette base, 19 ans plus tard, la pratique s’est développée. Aujourd’hui, il faut commencer par s’inscrire sur le site (c’est gratuit, mais on peut payer pour avoir un compte premium et l’accès à davantage de caches) et télécharger l’appli. Les caches se cherchent à l’aide des coordonnées géographiques, mais certaines passent aussi par des indices ou des énigmes. Lorsqu’on en trouve une, on inscrit son nom sur un registre à l’intérieur  puis en se loguant sur le site. Les types de caches se sont diversifiés. Par exemple, on peut tomber sur un objet voyageur qu’il faut déposer dans une autre cache. «J’ai créé une cache avec un schtroumpf près d’ici. Aujourd’hui, il est en Australie !» raconte une jeune femme qui fait du geocaching avec son compagnon sous le pseudo Deu-miniy-chat. 
Tout est tracé sur internet : l’an dernier, l’un des objets voyageurs a été trouvé dans 64 pays différents. Au fil des ans, des nouveautés apparaissent. Les géocacheurs peuvent gagner des souvenirs ou «créatures cachées». Il y a des events, moments où plusieurs géocacheurs se retrouvent pour discuter et créer des caches ensemble. Des géo tours et des géo tours longs regroupant plusieurs caches sont nés, dans l’idée de faire découvrir une région. Le plaisir des géocacheurs, c’est aussi «l’aventure partagée entre amis ou les souvenirs en famille». Aujourd’hui, ils seraient plus de 7 millions à participer à travers le monde. 742 d’entre eux le font depuis le début, selon le site.

Stéphane Paris
En photo
1 - Cache avec objets voyageurs. En moyenne, dans le monde, une cache est trouvée toutes les 44 secondes.

2 - Lorsqu'il trouve une cache, le géocacheur inscrit son passage sur le registre.

3 - Une mission.

En savoir plus
geocaching.com

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janvier 2019
Principaux événements dans la région :
En février : Necronomi'con (2 et 3 à Andelnans), Troll penché (16 et 17 à Sevenans), Migennes collector (23 et 24). En mars : Kamo Con (23 et 24 à Dijon). En avril : Légendaria (6 et 7 à Dijon), Sayonne'ara (12 et 13 à Sens). En mai : Ludinam (3 au 5 à Besançon), Bloody week-end (du 31 mai au 2 juin à Audincourt). En juin : Gamers gathering (29 et 30 à Dijon). En août : Otak'est (24 et 25 à Pontarlier). En septembre : Little Jura geek parc (14 et 15 à Dole). En octobre : Dijon Saiten. Auxerre galactic days (19 et 20). En novembre : A little country of (2 et 3 à Charnay-lès-Mâcon), Retrogeek festival (à Vesoul).

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