février 2019

«Ouvrir un salon, c’est mon plus grand rêve !»

Après avoir passé un CAP coiffure au CFA à Bethoncourt, Mélanie Romero est actuellement en apprentissage dans un salon d’Audincourt pour obtenir son Brevet professionnel. Elle nous raconte son parcours et les difficultés rencontrées.
Photo Simon Daval

  • commentercommenter
  • envoyerenvoyer
  • imprimerimprimer
  • caractèrePLUSMOINS
«Pour faire ce métier, il faut s’accrocher et être motivé(e)», prévient Mélanie, originaire de Grand-Charmont (25). Âgée de 22 ans, elle parle en connaissance de cause. «J’ai essayé de chercher pendant deux ans un apprentissage après la troisième, aussi bien sur Belfort, sur Montbéliard… Mais je n’ai jamais trouvé», explique-t-elle. Une période forcément difficile  : «J’avais envie de devenir coiffeuse depuis l’âge de 10 ans, je suis une passionnée, mais cette situation m’a fait un peu perdre le moral, je me suis dit, «si ça se trouve, ce n’est pas fait pour moi». Mes parents m’ont épaulée et j’ai enfin trouvé un apprentissage à Sainte-Suzanne où j’ai pu faire trois années : deux ans de CAP plus une année de mention complémentaire».
Aujourd’hui, Mélanie est dans sa deuxième année de brevet professionnel (BP) qu’elle passe toujours au CFA de Bethoncourt, en étant apprentie au salon Loris à Audincourt. «Les professeurs sont toujours présents et disponibles pour répondre à nos questions», fait-elle remarquer. Mélanie prévient celles et ceux qui souhaiteraient se lancer dans ce métier : «il faut être tous les jours debout, bien positionner ses poignets, ses épaules pour ne pas avoir de douleurs, laisser ses problèmes de côté et avoir le sourire et de l’énergie pour les clients». Après cinq années d’expérience, elle est toujours autant passionnée. Mélanie restera dans ce salon en tant que coiffeuse diplômée et souhaite évoluer progressivement. «Je souhaiterais pouvoir être secondaire responsable, puis responsable, puis ouvrir un salon, c’est mon plus grand rêve. Et j’ai déjà mes petites idées», glisse-t-elle. Ici ou ailleurs ? «Je ne sais pas encore. De toute façon, partout, on a besoin d’une coiffeuse ou d’un coiffeur !».

S.D.
En savoir plus
CFA du Pays de Montbéliard
rue des Frères Lumière
25200 Bethoncourt
0381973637
cfa-montbeliard.org

Retour

Commentaires

Afin de poster un commentaire, identifiez-vous.

Se connecter S'inscrire

articles

express

Le service civique ?


octobre 2017
Laura, en service civique au Crous de Besançon : «J’ai développé beaucoup de compétences organisationnelles. J’ai fait passer des entretiens individuels à des étudiants qui cherchaient des emplois. Cela m’a permis de me développer personnellement : j’ai gagné en confiance en moi.»
Rémi, en service civique à la Ville de Besançon : «Mon service civique m’a permis de retrouver le contact humain que je n’avais plus en restant sans activités.Grâce à lui, je fais des rencontres et je me réinsère dans le monde du travail. Je touche à beaucoup de domaines et j’organise des évènements dont je ne connaissais même pas l’existence et auxquels je n’aurais jamais eu l’idée de participer. Je découvre même mieux la ville dans laquelle je vis actuellement.»
Angélique, en service civique au Grand Besançon (service environnement) et étudiante en Master de Psychologie : «Mon service civique me permet de voir un autre domaine que celui dans lequel je suis plongée depuis quatre ans. Même si ce n’est pas en rapport direct avec mes études, je travaille sur l’accompagnement au changement des individus en faveur de l’environnement. Cela m’ouvre d’autres portes et d’autres perspectives auxquelles je n’avais jamais pris le temps de penser.»
Voir tout