octobre 2017

«Une expérience enrichissante»

Quatre volontaires en service civique aux musées de Besançon témoignent.
Photo Yves Petit

  • commentercommenter
  • envoyerenvoyer
  • imprimerimprimer
  • caractèrePLUSMOINS
Le service civique permet, sans diplôme et sans compétences préalables, de s’engager dans des missions originales et variées, où chacun trouve son compte. Si tu cherches à découvrir un métier, affiner tes projets ou consolider une vocation, renseigne-toi sur le site du service civique. Nous sommes plusieurs jeunes entre 18 et 25 ans à nous être portés volontaires pour réaliser une mission de service civique au sein des musées de la Ville de Besançon.
Au sein d’un musée, il y a tout un monde. Autant d’expositions que d’actions du territoire, d’ateliers et d’animations, hors-les-murs pour certaines, accessibles à tous. Les actions sont mises en place par différents corps de métier (conservateurs, médiateurs, artistes…) auxquels le volontaire peut apporter son soutien logistique, scientifique et humain.
«Travailler au musée des Beaux-arts et d’archéologie m’a permis d’appréhender les réels enjeux d’une grande structure. Ma mission basée sur les actions de territoire et de diversité culturelle, m’amène à créer du lien entre le langage silencieux des collections du musée et celui, plus centré des publics isolés. L’accessibilité à l’art est une notion qui me motive car aujourd’hui, on a tous besoin de s’exprimer» (Anne-Sophie, 25 ans).
Romane, Marie et Mathilde sont en mission à la Citadelle au sein de trois services différents. Romane est chargée de la mise en place d’un chantier de jeunes au sein du service de l’action culturelle. Marie a pour mission de promouvoir la biodiversité locale sur le site pour le Museum – Parc zoologique. Et Mathilde apporte son soutien à l’équipe du Musée comtois.
«J’ai voulu faire un service civique  pour acquérir une expérience enrichissante, nouvelle et unique. Ce que je souhaitais à travers cette mission, c’était permettre une plus grande accessibilité à la culture. Je retrouve ceci à travers le chantier des jeunes qui permet à des personnes de tous horizons de restaurer un patrimoine local, les fortifications Vauban». (Romane, 22 ans).
«J’ai toujours aimé les sciences et créer des choses mais je ne savais pas comment associer ces deux aspects. Après ma licence de biologie, j’ai découvert le service civique dont la mission consistait à créer des panneaux et des vidéos pour sensibiliser le grand public à la faune et flore locales, ce qui m’a permis de découvrir le monde de la médiation scientifique.» (Marie, 21 ans).
«Travailler avec la médiatrice afin de sensibiliser au patrimoine de demain et encourager la créativité a été une très belle expérience. De plus, le musée Comtois, musée d’ethnologie, conserve des collections fabuleuses : des outils d’artisans du 19e siècle, des masques africains et une des plus anciennes collections de marionnettes de France». (Mathilde, 25 ans).

Anne-Sophie Moreau, Mathilde Rivet, Romane Bruley, Marie Frison
En photo
Marie et Romane.

Retour

Commentaires

Afin de poster un commentaire, identifiez-vous.

Se connecter S'inscrire

articles

express

Le service civique ?


octobre 2017
Laura, en service civique au Crous de Besançon : «J’ai développé beaucoup de compétences organisationnelles. J’ai fait passer des entretiens individuels à des étudiants qui cherchaient des emplois. Cela m’a permis de me développer personnellement : j’ai gagné en confiance en moi.»
Rémi, en service civique à la Ville de Besançon : «Mon service civique m’a permis de retrouver le contact humain que je n’avais plus en restant sans activités.Grâce à lui, je fais des rencontres et je me réinsère dans le monde du travail. Je touche à beaucoup de domaines et j’organise des évènements dont je ne connaissais même pas l’existence et auxquels je n’aurais jamais eu l’idée de participer. Je découvre même mieux la ville dans laquelle je vis actuellement.»
Angélique, en service civique au Grand Besançon (service environnement) et étudiante en Master de Psychologie : «Mon service civique me permet de voir un autre domaine que celui dans lequel je suis plongée depuis quatre ans. Même si ce n’est pas en rapport direct avec mes études, je travaille sur l’accompagnement au changement des individus en faveur de l’environnement. Cela m’ouvre d’autres portes et d’autres perspectives auxquelles je n’avais jamais pris le temps de penser.»
Voir tout